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Vendredi : Pop music
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lundi 28 avril 2014

Flying Donuts - Live Report - Canadian Café - 28/04/14 - Tours

Après une journée passée devant l'ordi, un pur concert de punk rock tel que je l'affectionne depuis que j'ai 15 ans, ça fait toujours un bien fou. Il faut dire que j'ai beaucoup aimé leur dernier album dont le titre fait précisément référence au temps qui passe. Ils jouent d'ailleurs depuis 1996 (ils auraient plus de 700 concerts au compteur)... Au concours de celui qui a le plus de cheveux blanc dans le public j'aurais certainement gagné si l'on excepte les poils de
 barbes. J'ai rarement vu autant de barbus au crane rasé. Comme d'habitude le son, au Canadian Café était bien pourri (par rapport au son du disque, chez moi) ce qui était finalement pas mal en terme de vibration. Pour une fois, j'avais mon appareil photo ce qui est toujours une bonne excuse pour se mettre devant.... je n'ai pas grand chose à ajouter c'était parfait en terme d'énergie, d'agressivité et de diversité sur le plan mélodique. C'était speed et puissant. Ils ont enchainé les morceaux ne laissant à aucun moment l'énergie retomber. La voix m'évoque parfois celle du chanteur des Hoodoo Gurus mais avec l'énergie des Burning Heads, des Thugs ou celle des Portobello Bones.






Flying Donuts - Still Active
Lien Bandcamp
Chronique rêverie

Punk rock mythique from Epinal, 21 avril 2014






Un mot sur la première partie : Panic Motel. Après avoir jeter une oreille à leur Bandcamp,  je m'attendais au pire (comme Bob Mould, je déteste le rock alternatif comme le "punk mélodique" que j'appelle personnellement "Punk FM") et bien finalement  ce n'était pas désagréable... la voix du chanteur passe mieux en live... et les morceaux se sont révélés plutôt bons. Si vous ne détestez pas le "punk mélodique" vous pouvez toujours y jeter une oreille. Je préfère les derniers morceaux.


jeudi 23 janvier 2014

Interior Queer - Live Report - Canadian Café - 23/01/14 - Tours

Comme vous pouvez le constater j'ai décidé de limiter mes articles uniquement aux meilleurs groupes de tous les temps et, autant que possible, du meilleur goût... Dans le genre (?) celui-ci est parfait, et il n'est pas impossible que je pousse le vice jusqu'à aller les voir jeudi 23 janvier en live.

Live report (vite fait):

En première partie Estreme Bamboule, c'était pas mal du tout... Ça manquait un peu de sérieux. Le chanteur déguisé en chien, ce n'était pas une bonne idée. Le son était un poil trop massif et les magnifiques paroles totalement  inintelligibles. Ceci étant dit, je préfère Estreme Bamboule à Black Bamboule et à Pneu (que j'apprécie beaucoup quand même) pour leur côté festif, vraiment efficace même si j'ai trouvé le public un peu mou, nombreux mais un peu mou. Quand je pense que je n'ai pas pris mon appareil photo de peur de me faire bousculer... Pourtant côté bamboule, à Tours on est gâté... Une amie qui était là, m'a d'ailleurs passé Bamboule Mag, le magazine du festival Cocktail Pueblo avec au programme Gablé, les princes du rock, Disco Low Cost... Tentant non?

Deuxième partie, Sévère Gouine (http://severegouine.bandcamp.com/) ont bien assuré dans le registre hardcore, prenant le risque d'un concert un peu monolithique... quand on est dans l'ambiance, le fait que ce soit un peu toujours la même chose, ce n'est pas trop gênant et puis ils n'ont pas joué très longtemps. Le son était trop fort et pour des raisons d'audiophilie compulsive, je n'aime pas les concerts avec des boules quies... Comme pour Estreme Bamboule, je ne détesterais pas les voir à nouveau en concert.

Ce qui est sympa avec Interior Queer, c'est que ce n'est pas un groupe monolithique, à tel point que s'il manque l'un des musiciens, ils jouent quand même. Dommage, le front duo faisait un peu l'intérêt du groupe. Du fait d'être arrivé en retard, d'avoir loupé Estreme Bamboule, et agacé par l'absence de Pat, Bruno, le chanteur l'a joué énervé et speed, ce qui est le bon mood pour ce type de musique. Au risque de me répéter, il y a une belle diversité dans leurs morceaux et c'est souvent ce qui manque aux autres groupes. Même si le son était trop fort, ça valait vraiment le coup.


Punk rock, punk hardcore, punk garage, punk à paillettes from Paris, 1er février 2014.

Interview d'Interior Queer
Photos de  Jean-Luc Janssens